Lucile et Paul se retrouvent chez leurs parents, pour le bal du 14 juillet. Sur place, ils découvrent que leur mère, Colette, est mourante. Aucun des deux n’était au courant du stade avancé de son cancer. Mais ce mensonge en cache un autre : leur mère a usurpé l’identité de Lucile pour engager des crédits à la consommation. Dans le chaos du surendettement et face à l’urgence de la fin de vie de Colette, Lucile et Paul vont devoir dire au-revoir à leur mère et sauver leurs souvenirs mais trouver aussi le chemin du pardon. Pour son premier film, Catherine Cosme choisit le deuil et les retrouvailles familiales qu’il suscite. Armée de répliques cinglantes et incisives, Lucile (Vimala Pons) va diriger le récit, le transformer, l’amener là où on ne l’attend pas toujours. Plein d’humour, de non-dits, de secrets de famille, le film confronte aussi la vie parisienne à une mentalité plus rurale. Un film qui, malgré les apparences, fait un bien fou !